
Italie
Vivre en Italie : visa, coût de la vie, emploi
Où s'installer
Domaines qui recrutent
- Langue
- Italien
- Vie sur place
- ≈ 2 100 €/mois
- Vol depuis Paris
- 2 h
- Impôts
- Élevée
Vivre en Italie en 2026, c’est choisir un climat doux et ensoleillé, à 2 h de vol de Paris, où il faut parler italien. Les villes où les Français s’installent le plus : Milan, Rome, Bologne. Compter environ 2 100 € par mois pour une personne seule à Milan (loyer d’une chambre hors centre et vie courante, données participatives Numbeo). Cette page rassemble ce qu’il faut vérifier avant de partir : comment entrer, ce que tu paieras en impôts et cotisations, le coût de la vie ville par ville, et les domaines qui recrutent. Chaque chiffre a sa source et sa date.
En bref
Libre circulation européenne : inscription à la mairie (anagrafe).
À savoir
Administration lente, salaires moyens hors du Nord.
Travailler en Italie
Domaines qui recrutent le plus de francophones et d’étrangers : industrie et logistique, hôtellerie et restauration, tech et numérique. Salaire moyen brut : 2 794 EUR par mois (2 800 €). Pour un salarié, la voie la plus courante est Libre circulation UE (iscrizione anagrafica) : Jusqu'à 3 mois : aucune formalité (déclaration de présence facultative). Au-delà de 3 mois : s'inscrire au registre de la population (anagrafe) de la commune de résidence habituelle ; pour un salarié, fournir la preuve de l'activité professionnelle ; la commune délivre une attestation de dépôt de la demande. Premier pas : Une fois logé et embauché, se présenter à l'Ufficio Anagrafe de votre commune avec pièce d'identité et justificatif d'emploi pour demander l'iscrizione anagrafica. Polizia di Stato — Cittadini della Unione Europea (2026-10-18)
Retraite et revenus de France en Italie
Si tu y vis avec une pension française ou des revenus de France, deux questions comptent : où l’impôt se paie (c’est la convention fiscale entre la France et l'Italie qui le dit, liste sur impots.gouv.fr) et comment tu es couvert pour la santé (CFE ou système local). Notre guide Avant de partir détaille les règles côté France ; la fiscalité des pensions dans ce pays n’est pas encore vérifiée ici.
Comment entrer, pour un Français
- Libre circulation UE (iscrizione anagrafica) · illimitée
Jusqu'à 3 mois : aucune formalité (déclaration de présence facultative). Au-delà de 3 mois : s'inscrire au registre de la population (anagrafe) de la commune de résidence habituelle ; pour un salarié, fournir la preuve de l'activité professionnelle ; la commune délivre une attestation de dépôt de la demande. Premier pas : Une fois logé et embauché, se présenter à l'Ufficio Anagrafe de votre commune avec pièce d'identité et justificatif d'emploi pour demander l'iscrizione anagrafica. · attestation de dépôt immédiate ; inscription définitive après vérification de la résidence (semaines) Polizia di Stato — Cittadini della Unione Europea (2026-10-18)
Sans visa pour un Français : 90 jours.
Impôts et cotisations (2026)
Barème progressif de 23 % à 43 %. Cotisations salariales : 10 % du brut (INPS salarié ≈ 10 % du brut (PwC : « approximately 10% », variable selon secteur, taille d'entreprise et catégorie ; employeur ≈ 30 %). Aucun plafond indiqué pour les salariés.). Deux surtaxes locales s'ajoutent à l'IRPEF national : l'addizionale regionale (1,23 % à 3,33 %, fixée par la région, parfois progressive) et l'addizionale comunale (0 % à 0,9 %, fixée par la commune) ; les taux exacts 2026 de Lombardie/Milan, Latium/Rome et Émilie-Romagne/Bologne n'ont pas pu être lus sur une source officielle (pages du Dipartimento delle Finanze et des régions injoignables le 18/10/2026).
Source vérifiée PwC Tax Summaries — Italy, Individual, Taxes on personal income (last reviewed 23/07/2026) (2026-10-18)
Régime spécial pour les nouveaux arrivants
Regime impatriati (nouveau régime des travailleurs impatriés, D.Lgs. 209/2023) : Pour qui : personne qui transfère sa résidence fiscale en Italie (à partir de 2024), non résidente en Italie les 3 périodes d'imposition précédentes (plus longtemps si elle reste chez le même employeur/groupe), qui s'engage à rester résidente au moins 4 ans, travaille majoritairement en Italie et remplit des critères de haute qualification/spécialisation. Avantage : 50 % du revenu salarié/indépendant produit en Italie exonéré (60 % avec enfant mineur), dans la limite de 600 000 €/an. Durée : année d'arrivée + 4 ans (5 périodes d'imposition).
PwC Tax Summaries — Italy, Individual, Income determination (last reviewed 23/07/2026) (2026-10-18)
Les villes, en chiffres
| Ville | Loyer 1 ch. centre | Loyer 1 ch. hors centre | Dépenses hors loyer | Total hors centre |
|---|---|---|---|---|
| Milan | 1 527 EUR | 1 038 EUR | 1 048 EUR | 2 100 € |
| Rome | 1 080 EUR | 772 EUR | 843 EUR | 1 600 € |
| Bologne | 1 015 EUR | 779 EUR | 958 EUR | 1 700 € |
Participatif (Numbeo) Numbeo — Cost of Living in Milan (mise à jour 15/10/2026) (2026-10-18). Pour une personne seule.
Reste à vérifier Addizionale regionale et comunale 2026 pour Milan (Lombardie), Rome (Latium), Bologne (Émilie-Romagne) : taux exacts non lus sur finanze.gov.it / sites régionaux (404/403 le 18/10/2026). · Taux de cotisation salarié : PwC donne « ≈ 10 % » ; le taux usuel exact (ex. 9,19 %) n'a pas été vérifié sur inps.it. · Mesures 2025 pour les salariés (bonus ≤ 20 000 €, ulteriore detrazione 20 000–40 000 €) non confirmées par PwC : non intégrées. · Salaire : moyenne Eurostat 2024 ÷ 12 ; le rapport ISTAT « Struttura delle retribuzioni » (PDF) n'a pas pu être lu. · Simplification du calcul : Bonus et « ulteriore detrazione » 2025 non vérifiés, non comptés.
Données vérifiées, mise à jour du 15 octobre 2026 (confiance : moyenne). Les règles de visa, les coûts et les impôts changent : vérifie les conditions officielles avant de partir.